L'origine
Je viens de Grigny, en Essonne. Une ville plus souvent associée à ses clichés qu'à ses talents. Avec un simple bac en poche, j'ai intégré l'une des plus grandes institutions financières françaises — pas pour mon parcours scolaire, mais pour ce que je savais déjà faire : apprendre vite, travailler avec rigueur, chercher à élever le niveau.
Les diplômes, je suis allé les chercher le soir. En cours du soir au CNAM, en parallèle des missions, des projets, des responsabilités qui s'accumulaient. Deux plans en même temps : l'académique en décalé, l'opérationnel au quotidien.
La montée
J'ai gravi chaque marche. De l'exécution des tests à la gestion de projets stratégiques. De l'opérationnel à la gouvernance QA. Jusqu'à piloter la stratégie qualité d'une DSI entière de 2 000 personnes. À chaque étape, la même conviction s'est renforcée : les bonnes pratiques ne s'appliquent pas mécaniquement — elles s'adaptent.
Société Générale, BNP Paribas, Natixis, BPCE, Malakoff Humanis — autant de contextes, autant de maturités QA différentes. Dans chacun, le travail était le même : prendre ce qui fonctionne dans les référentiels, adapter ce qui ne colle pas au terrain, construire ce qui manque. Aucune organisation ne ressemble à une autre.
La transmission
Aujourd'hui, ce qui m'anime autant que résoudre les problèmes, c'est transmettre la capacité à les résoudre. J'ai conçu des frameworks d'automatisation 100% en français pour que le niveau de départ ne soit plus un frein. Formé plus de 100 testeurs. Porté la vision qualité jusqu'aux comités de direction.
Un-Quali-Fiable : un parcours qui ne rentrait dans aucune case. Une approche de la qualité qui ne se réduit pas à une étiquette. Parce qu'au fond, la qualité, c'est une affaire d'humilité, de pédagogie et de constance. Pas seulement de diplômes.